Selon Mirzoyan, l’établissement de relations diplomatiques avec Ankara et l’ouverture de la frontière revêtent une importance majeure pour Erevan, tout comme l’institutionnalisation durable de la paix atteinte avec l’Azerbaïdjan. Il a souligné que l’Arménie « déploie des efforts sincères » dans les deux directions.
Le ministre a affirmé que la normalisation complète avec la Turquie pourrait influencer le processus arméno-azerbaïdjanais non pas négativement, mais au contraire de manière positive.
Évoquant le déblocage des communications de transport, Mirzoyan a rappelé qu’au sommet pour la paix de Washington, le 8 août, les principes fondamentaux avaient été convenus : respect de l’intégrité territoriale, inviolabilité des frontières, souveraineté, juridiction et réciprocité. Selon lui, le corridor TRIPP prévu dans ces accords doit relier l’Azerbaïdjan au Nakhitchevan, permettre à l’Arménie d’accéder à d’autres pays, et connecter les régions des deux États à un espace géographique plus vaste.
« L’Arménie est intéressée par ce projet et travaille activement pour qu’il soit réalisé dans les plus brefs délais », a conclu le ministre.