Lors d’une conférence de presse consacrée à cette publication, le vice-directeur du centre, Ali Abdoullaïev, a indiqué qu’une équipe de surveillance avait analysé plus de 1 000 manuels scolaires, supports pédagogiques, ouvrages, journaux muraux et affiches conservés dans les bibliothèques et archives des écoles secondaires n°6 et n°8 de la ville de Khankendi, ainsi que dans des établissements des villages de Həsənriz (district d’Aghdéré), de Gyrmakhly Bazar et de Kish (district de Khojavend).
D’après les conclusions présentées, ces matériaux contiendraient des « citations, textes et formulations incitant à la haine envers les Azerbaïdjanais », ainsi que des contenus visant, selon les auteurs de l’étude, à « dénigrer le peuple azerbaïdjanais ». Le rapport évoque également la présence de cartes jugées falsifiées, de toponymes modifiés et d’éléments qualifiés de « provocation idéologique ».
Ali Abdoullaïev a souligné que ces éléments constitueraient, selon le centre, une tentative systématique de réécriture et de manipulation des contenus éducatifs dans les établissements concernés.