NIKOL PACHINIAN JUGE IMPORTANTE LA RENCONTRE ENTRE HIKMET HAJIYEV ET ARMEN GRIGORIAN

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18 Juin 2026 11:14
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NIKOL PACHINIAN JUGE IMPORTANTE LA RENCONTRE ENTRE HIKMET HAJIYEV ET ARMEN GRIGORIAN

Le chef du gouvernement a notamment commenté la rencontre entre le secrétaire du Conseil de sécurité d’Arménie Armen Grigorian et l’assistant du président azerbaïdjanais Hikmet Hajiyev, qui s’est tenue à Dilidjan.

Selon lui, il était essentiel pour Erevan, immédiatement après les élections, de ne pas perdre la dynamique du processus de paix.

« Il était très important pour nous que le processus de paix retrouve sa dynamique antérieure », a déclaré M. Pachinian.

Il a ajouté qu’une compréhension similaire existait également côté azerbaïdjanais, ce qui a permis la tenue de cette rencontre bilatérale.

« Notre expérience montre que les contacts directs bilatéraux sont d’une grande importance », a souligné le Premier ministre.

Il a également insisté sur le caractère inédit de cette réunion, organisée pour la première fois sur le territoire arménien. Selon lui, la prochaine rencontre pourrait avoir lieu en Azerbaïdjan.

« Il est très important que l’Arménie et l’Azerbaïdjan réaffirment ainsi leur engagement envers l’agenda de paix », a-t-il ajouté.

« L’Arménie contrôle les menaces »

Le Premier ministre a affirmé que l’Arménie avait « surmonté les menaces pesant sur la sécurité régionale et les contrôle ».

Selon lui, les seules menaces restantes seraient liées aux forces politiques d’opposition, qu’il a qualifiées de « parti de la guerre à trois têtes » et de ses « extensions ».

Il a cité comme responsables de ces risques, selon ses termes, l’ancien président Robert Kotcharian, un « oligarque de Kalouga » (Samvel Karapetyan) et un « oligarque pro-biélorusse » (Gagik Tsarukian), ajoutant qu’ils devraient être « neutralisés dans leurs repaires ».

Accusations contre l’opposition et appel à la mobilisation

Le Premier ministre a affirmé que l’Arménie et l’Azerbaïdjan avaient reconnu l’intégrité territoriale mutuelle sur la base de la Déclaration d’Almaty. Toutefois, selon lui, le « parti de la guerre à trois têtes » remettrait en cause les accords de paix par ses déclarations et symboles.

Il a estimé que l’entrée de ces forces au Parlement pourrait générer des risques pour l’architecture du futur traité de paix.

« Il s’agit d’une force représentée au Parlement qui ne reconnaît pas l’architecture du traité de paix. Cela génère donc directement des menaces et des réactions correspondantes. Il faut voir cette relation de cause à effet », a-t-il déclaré.

Il a également évoqué l’existence d’un « réseau d’espionnage » qu’il faudrait, selon lui, « éradiquer par des actions concrètes », faute de quoi ces acteurs tenteraient de raviver le conflit du KarabaGh et de provoquer une reprise des hostilités avec l’Azerbaïdjan.

« Ces obstacles se dressent sur le chemin de nos enfants. Ils seront écrasés. Le moment est venu de répondre, et tout le monde répondra », a-t-il conclu.