Du 10 au 12 avril 2026, dans le cadre de l’initiative « Pont de la paix », un nouveau cycle de tables rondes bilatérales se tient en Azerbaïdjan, réunissant des représentants de la société civile des deux pays.
L’initiative « Pont de la paix » vise à favoriser le dialogue et les interactions directes entre les sociétés civiles arménienne et azerbaïdjanaise. Cette fois, la délégation arménienne est arrivée par la frontière terrestre, traversant un secteur délimité et démarché, et a effectué toutes les procédures de contrôle aux frontières et de vérification des passeports.
Les discussions se déroulent dans le cadre de l’agenda de paix bilatéral convenu lors du sommet trilatéral des dirigeants de l’Azerbaïdjan, de l’Arménie et des États-Unis, qui s’était tenu le 8 août 2025 à Washington.
Les thèmes abordés incluent l’état actuel du processus de paix, les activités des participants à l’initiative dans leurs pays respectifs, les résultats obtenus et la situation générale dans la région. Certaines sessions sont consacrées à la promotion de la paix au niveau sociétal et au renforcement de la confiance dans les étapes futures du processus de paix.
Participants azerbaïdjanais :
Parmi les représentants azerbaïdjanais figurent Farhad Mamedov, coordinateur et directeur du Centre d’études du Caucase du Sud, Rusif Husseynov, directeur du Centre Topchubashov, ainsi que plusieurs experts en relations internationales, analyse politique, médias et développement communautaire, incluant des figures comme Fuad Abdullayev, Dilara Efendiyeva et Emin Aliyev.
Participants arméniens :
La délégation arménienne comprend Areg Kochinyan, coordinateur et président du Conseil arménien, Boris Navasardyan, président honoraire du Club de la presse d’Erevan, ainsi que des experts en politique régionale, développement démocratique, culture et médias, tels que Naira Sultanyan, Stepan Grigoryan et Eleonora Sargsyan.
Cette rencontre s’inscrit dans un effort continu pour renforcer les relations entre les sociétés civiles des deux pays et soutenir la mise en œuvre de l’agenda de paix convenu, mettant en avant le dialogue comme levier principal pour la stabilité et la coopération régionale.