D’après ce texte, cette zone s’étend de la région de Kuh-e Mobarak, en Iran, jusqu’au sud de Fujairah, aux Émirats arabes unis, et des extrémités de l’île iranienne de Qeshm jusqu’à Umm Al Quwain, également aux Émirats, à l’ouest.
Le CGRI affirme que la sécurité du détroit d’Ormuz relève du contrôle de l’Iran et que tout transit doit s’effectuer en coordination avec les forces armées iraniennes.
« Il est averti que toute force armée étrangère, en particulier les États-Unis, qui tenterait de s’approcher ou de pénétrer dans le détroit d’Ormuz sera prise pour cible par l’Iran », précise le communiqué.
Par ailleurs, en l’absence de progrès tangibles dans les négociations nucléaires entre Washington et Téhéran, la situation s’est aggravée le 28 février, lorsque les États-Unis et Israël ont mené des frappes aériennes contre l’Iran. En représailles, Téhéran a lancé des attaques de missiles et de drones visant des installations américaines et israéliennes dans la région. À la suite de ces événements, un accord de cessez-le-feu de deux semaines a été conclu le 7 avril grâce à une médiation du Pakistan. Toutefois, lors de discussions ultérieures entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad le 11 avril, aucun accord n’a été trouvé.
En outre, le 21 avril, le président américain Donald Trump a annoncé la prolongation du cessez-le-feu jusqu’à ce que l’Iran soumette sa proposition et que les négociations aboutissent d’une manière ou d’une autre.