Une affaire qui concerne les corridors de transit régionaux
Le ministère géorgien des Affaires étrangères a réagi à la note diplomatique envoyée par l’Azerbaïdjan concernant les retards affectant des camions immatriculés en Azerbaïdjan aux points de passage frontaliers entre les deux pays.
Selon le média géorgien Aktual.ge, l’Ambassade d’Azerbaïdjan en Géorgie a adressé le 5 août une demande officielle au ministère géorgien des Affaires étrangères au sujet des difficultés rencontrées par des véhicules de transport de marchandises lors de leur entrée sur le territoire géorgien et de leurs déplacements à l’intérieur du pays.
Le ministère géorgien a indiqué que l’information avait été immédiatement transmise aux organismes publics concernés.
« Les informations mentionnées ont été communiquées aux structures compétentes de Géorgie, qui prennent les mesures prévues par la législation concernant les violations constatées », a déclaré le ministère géorgien des Affaires étrangères.
Auparavant, il avait été rapporté qu’un groupe de chauffeurs routiers azerbaïdjanais effectuant des transports de transit à travers la Géorgie faisait face à des retards prolongés aux postes de contrôle frontaliers.
Dans certains cas, les véhicules seraient restés immobilisés pendant plus d’un mois, tandis que les conducteurs n’auraient reçu aucune information officielle sur les raisons de ces blocages.
Face à cette situation, l’Ambassade d’Azerbaïdjan en Géorgie a adressé une note diplomatique au ministère géorgien des Affaires étrangères.
Ces difficultés interviennent dans un contexte où la Géorgie et l’Azerbaïdjan jouent un rôle central dans les corridors de transport reliant l’Asie centrale, la mer Caspienne, le Caucase du Sud et l’Europe, notamment dans le cadre du développement des routes commerciales régionales.