S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée à Gabala, à l’issue d’une rencontre entre représentants des sociétés civiles de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie, il a insisté sur l’urgence d’un règlement durable dans la région.
Un « anneau de feu » autour de la région
Selon Areg Kochinyan, les conflits qui se multiplient dans les régions voisines créent une situation particulièrement préoccupante. « Nous vivons aujourd’hui dans un monde où plusieurs conflits se déroulent simultanément. Cela forme une sorte d’“anneau de feu” autour du Caucase du Sud et renforce le besoin d’une paix durable dans notre région », a-t-il déclaré.
Cette instabilité régionale accroît la vulnérabilité du Caucase du Sud, rendant d’autant plus nécessaire l’établissement d’un climat de stabilité entre Bakou et Erevan.
L’urgence d’actions concrètes
Le responsable arménien a également souligné que la consolidation de la paix entre les deux pays ne peut se limiter à des déclarations d’intention. Elle nécessite, selon lui, des décisions concrètes et rapides.
« Nous comprenons que ni la situation géopolitique actuelle ni les réalités régionales ne nous permettent de retarder ce processus », a-t-il affirmé.
Dans cette perspective, les initiatives de dialogue entre sociétés civiles, comme celle du « Pont de la paix », s’inscrivent comme un complément aux efforts diplomatiques officiels, avec pour objectif de favoriser la confiance et de préparer le terrain à une paix durable dans une région stratégique mais fragile.