Le 8 avril, un séisme de magnitude 5,3 s’est produit en mer Caspienne, suivi le 12 avril par une secousse de magnitude 4,6. Depuis ces événements, la région continue d’enregistrer de faibles répliques sismiques, dont le nombre dépasse déjà les 500.
Selon les informations rapportées par Day.Az, la chef de département du Centre sismologique républicain relevant de l’Académie nationale des sciences d’Azerbaïdjan, Vusala Rafiggizi, a expliqué dans un commentaire à Trend que cette activité s’inscrit dans un contexte géologique bien connu.
D’après elle, l’Azerbaïdjan se situe dans la ceinture plissée alpine-himalayenne, ce qui classe son territoire parmi les zones sismiquement actives. Cette activité est particulièrement marquée dans l’aire maritime de la mer Caspienne, où des tremblements de terre sont régulièrement enregistrés.
« Le Centre sismologique républicain informe régulièrement le public des séismes de magnitude supérieure à 3. Aujourd’hui encore, de faibles secousses ont été détectées dans la zone caspienne. De tels phénomènes sont naturels dans les régions sismiquement actives », a-t-elle indiqué.
Vusala Rafiggizi a également souligné qu’il est impossible de prévoir avec précision les tremblements de terre, faute de méthodes scientifiquement validées permettant leur anticipation.
« Toutefois, les secousses de faible intensité observées indiquent une faible probabilité qu’un séisme puissant et destructeur survienne dans un avenir proche », a-t-elle ajouté.
Plus tôt, plusieurs séismes avaient déjà été signalés en mer Caspienne.