Le long-métrage, produit par Narimanfilm LLC avec le soutien du Ministère de la Culture et de l’Agence du Cinéma de la République d’Azerbaïdjan, est réalisé par Elkhan Jafarov, artiste du peuple d’Azerbaïdjan. Le scénario a été écrit par Ilgar Safat, Azer Ziyadly, Irevani et Latif Latifsoy, tandis que la direction de la photographie est assurée par Ruslan Agazade.
« Akinak » est un film historique et d’aventure intégrant des éléments de fantasy, qui présente l’histoire ancienne de l’État azerbaïdjanais sous un angle idéologique inédit. Bien que destiné principalement à un public jeune, le film, grâce à son scénario et à sa réalisation visuelle, saura captiver les spectateurs de tous âges.
L’action se déroule dans l’ancien État d’Ishgouz (Ich Oguz), situé sur le territoire de l’Azerbaïdjan actuel. Pour sauver le pays et son peuple d’une attaque ennemie, il faut retrouver l’akinak, l’une des quatre reliques sacrées descendues du ciel. Quatre jeunes hommes courageux se lancent dans cette quête périlleuse, affrontant à la fois des ennemis réels et leurs sombres complots.
La première a suscité un grand enthousiasme, et l’équipe du film a été invitée sur scène sous les applaudissements du public. Le film sera présenté à partir de mai dans tous les cinémas du pays.
Lors de l’événement, des bandes-annonces de films d’animation et de longs-métrages, également soutenus par le ministère de la Culture et l’Agence du Cinéma, ont été projetées, annonçant leurs premières cette année.
Le réalisateur Elkhan Jafarov a précisé que le film constitue un voyage dans l’histoire ancienne de l’Azerbaïdjan : « L’action se déroule aux alentours du VIIIe–VIIe siècle avant notre ère. Connaître notre histoire est essentiel pour avancer. Le personnage d’Ata Arbak signifie “dirigeant” en ancienne langue, et Goitasar fait référence à notre culture turque antique. Les héros sont en grande partie des personnages mythiques. Il ne s’agit donc pas d’un film strictement historique, mais d’un film d’aventure et féérique destiné surtout aux jeunes et adolescents. Nous espérons que la jeunesse appréciera et tirera profit de ce film. »
La compositrice et musicologue Maryam Alibeyli a souligné le caractère coloré de la bande originale : « Ma responsabilité était de refléter dans la musique les particularités liées à l’histoire ancienne de l’Azerbaïdjan. J’ai utilisé de nombreux instruments anciens et écrit de la musique de type yalï. J’ai veillé à ce que la musique accompagne parfaitement l’intrigue du film, pour en renforcer la beauté. J’espère que le public appréciera cette œuvre et découvrira la grandeur du cinéma azerbaïdjanais. »