"Même si nous parvenons à limiter l'augmentation de la température mondiale à 1,5 degré d'ici 2050, les pays d'Asie centrale devront faire face à une augmentation de la température pouvant aller jusqu'à 2,5 degrés. Cela entraînera des pénuries d'eau, des chaleurs extrêmes, la désertification et des événements hydrologiques extrêmes. L'adaptation est donc inévitable et nécessaire", a martelé le président Tokayev.
Le dirigeant kazakh a d'ailleurs réclamé davantage de fonds pour soutenir le Fonds international pour la sauvegarde de la mer d'Aral, qui était autrefois la quatrième plus grande étendue d'eau intérieure au monde.
"En outre, nous sommes heureux de coprésider avec la France le premier sommet thématique "One Water" en marge de la prochaine session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Sur la base des résultats positifs de la COP28 qui s'est tenue cette semaine, j'invite les États participants au Forum international d'Astana en juin 2024", a renchéri le président kazakh.
Par ailleurs, afin de donner un élan aux actions visant à protéger le climat en Asie centrale, il a M. Tokayev a fait remarquer qu'il avait été décidé d'organiser un sommet régional sur le climat au Kazakhstan en 2026 sous les auspices de l'ONU.