« J'ai été en ambassadeur de mon pays, ambassadeur de France en Azerbaïdjan, à une époque tout à fait exceptionnelle, qui est celle des dernières années du président Heydar Aliyev ».
« J'en profite pour le saluer, et saluer sa mémoire, parce qu'il était quand même à un moment le numéro deux de l’Union Soviétique, il a été le dauphin d’Andropov. Après, il a été renvoyé chez lui pour son plus grand bonheur et pour le plus grand bonheur de son pays, vous savez le reste... ».
« Et je suis content d'être aujourd'hui en Azerbaïdjan, parce que ça fait déjà bien longtemps que toutes ses années sont passées, et parce que ce pays a tenu toutes ses promesses. C'est un pays, malheureusement, que les Français connaissent mal, mais qu'ils vont connaître de mieux en mieux, parce que nous vivons une période dangereuse, difficile ».
« L'Azerbaïdjan c'est, comme le disait l’Ambassadrice tout à l'heure, l’un des jalons historiques de la route de la soie, et donc je suis tout à fait confiant sur le développement d'un secteur dont on a peu parlé et qui est celui du tourisme, parce que les richesses de l’Azerbaïdjan sont absolument insondables, c'est extraordinaire, aussi bien naturelles, culturelles, et moi personnellement, qui suis un amateur de musique traditionnelle orientale, j'ai eu infiniment de plaisir pendant mon séjour, avec la musique de Maugham qui est un très, très grand… un trésor de l'humanité ».
« Voilà, en tout cas, c'est la meilleure occasion de souhaiter tous mes vœux aux Azerbaïdjanais, qui ont beaucoup souffert, beaucoup mérité et qui ont été, depuis toujours, un peuple avec une vocation artistique, culturelle, littéraire et surtout, surtout...lyrique et ça, c’est merveilleux ! »