Bakou / Lagazetteaz
Le Ministère des Affaires étrangères de la République d'Azerbaïdjan est toujours favorable à des négociations intensives axées sur les résultats pour le règlement du conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh.
C'est ce qui a déclaré Leyla Abdullayeva, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la République d’Azerbaïdjan, rapporte Lagazetteaz.
Selon elle, en répondant aux questions des médias locaux et en citant clairement des faits concrets, le Président Ilham Aliyev a une fois de plus exposé la politique d'occupation de l'Arménie, qui était dominée par l'idéologie nazie, la fausse « démocratie » de ce pays, qui violait les droits fondamentaux de plus d`un million de personnes déplacées internes qui ont perdu leurs anciens foyers suite à la saisie des territoires internationalement reconnus de l'État voisin ainsi que le régime de dictature établi par le gouvernement actuel :
« Le Ministère arménien des Affaires étrangères accuse l'Azerbaïdjan de représenter l'Arménie comme un "ennemi". À cet égard, il convient tout d'abord de noter que l'Arménie, qui maintient sous occupation le territoire de l'Azerbaïdjan depuis environ 30 ans, avec sa politique d'invasion, qui est condamnée par le monde entier, a depuis longtemps acquis l'image de l'ennemi. De plus, la politique des dirigeants actuels de l'Arménie à l'intérieur du pays et leur politique étrangère d'occupation montrent clairement qu'ils sont hostiles au présent et à l'avenir de leur propre peuple », a ajouté Leyla Abdullayeva.
« En s'opposant à l'initiative du Président azerbaïdjanais de convoquer une session spéciale de l'Assemblée générale des Nations Unies consacrée à la lutte contre la pandémie mondiale, les dirigeants actuels de l'Arménie ont montré leur vrai visage. S'opposant à cette initiative, qui sert les intérêts du monde entier, parce qu'elle a été prise par l'Azerbaïdjan, l'Arménie remet en question sérieusement l'appel à « préparer la population à la paix ». En ce qui concerne les tentatives visant à accuser l'Azerbaïdjan de déclarations hostiles, l'Arménie, pays agresseur, aggravant la situation par ses actions illégales et provocatrices, a toujours reçu et recevra une réponse digne de la part des dirigeants azerbaïdjanais. En parlant des intérêts des peuples d'Azerbaïdjan et d'Arménie, les dirigeants arméniens doivent enfin comprendre qu'assurer la paix, la sécurité et le bien-être durables dans la région dans l'intérêt des deux peuples ne sont possibles qu'après le retrait des forces d'invasion arméniennes des territoires occupés du Haut-Karabagh ainsi que des régiones environnantes de l'Azerbaïdjan, conformément aux exigences des résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU et le retour des personnes déplacées internes dans leurs anciens foyers », a poursuivi la porte-parole du Ministère azerbaïdjanaisdes Affaires étrangères.
Rappelons que ce conflit entre les deux pays du Caucase du Sud a commencé en 1988 en raison des revendications territoriales de l'Arménie contre l'Azerbaïdjan. Depuis, le Haut-Karabagh et les sept districts environnats, soit 20% du territoire azerbaïdjanais, sont occupés par les forces armées arméniennes.
En mai 1994, les parties ont convenu d'un cessez-le-feu et des négociations de paix restent toujours infructueux malgré les auspices du groupe de Minsk de l`OSCE coprésidés par la Russie, la France et les États-Unis.
Les quatre résolutions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations unies sur la libération du Haut-Karabagh occupé et des territoires environnants ne sont toujours pas respectées par l'Arménie.