Le Groupe d’initiative de Bakou (GIB) a publié une vidéo intitulée « L’Accord de Kanakie en réponse à l’Accord de Bougival ».
Comme le rapporte Caliber.Az, le reportage présente un aperçu de l’initiative portée par la coalition des partisans de l’indépendance de Kanakie ainsi que des démarches entreprises en vue d’obtenir une souveraineté pleine et entière vis-à-vis de la France.
Le 3 février 2026, la coalition a officiellement présenté au public un document intitulé « Accord de Kanakie (2025–2030) ». Il est toutefois précisé que le texte avait été formellement adopté plus tôt, le 26 avril 2025, lors d’un congrès tenu en Kanakie.
La vidéo souligne que cet accord est considéré par ses auteurs comme une réponse politique à « l’Accord de Bougival », élaboré à l’initiative de la France. Selon la position exposée, l’initiative française viserait à maintenir l’avenir de Kanakie dans le cadre du modèle de gouvernance actuel. Les partisans de l’indépendance, pour leur part, s’opposent à la poursuite de l’administration coloniale et de la dépendance institutionnelle.
Le reportage évoque également le rôle du leader du mouvement, Christian Tein, qui, détenu en France, s’est adressé aux participants du congrès. Dans son message, il a souligné que le processus d’accession à l’indépendance devait s’accompagner d’une date précise et d’une feuille de route politique claire.
Par ailleurs, la coalition a posé une condition : en l’absence, d’ici 2027, d’un engagement irréversible de la France en faveur de l’indépendance de la Kanakie, la poursuite du dialogue dans le cadre des institutions existantes serait considérée comme incapable d’aboutir à un règlement définitif de la question.
L’accord est présenté par ses auteurs comme une étape vers la révision du modèle politique actuel et la fin d’une longue période de gouvernance coloniale dans la région.