« Afin d’assurer une croissance mutuellement bénéfique, nous visons à approfondir la coopération à tous les niveaux, y compris par notre participation au Corridor de transport international transcaspien », a-t-il souligné.
M. Raichmann a mis en avant le fort potentiel de l’Estonie pour s’intégrer aux flux de marchandises du Corridor intermédiaire. Il a précisé que le pays se distingue par la qualité élevée de ses services, son efficacité opérationnelle et l’intégration harmonieuse de ses infrastructures ferroviaires, portuaires et terminales.
Il convient de rappeler qu’en décembre 2025, Artur Raichmann avait indiqué à Trend que l’éventuelle intégration de l’Estonie au Corridor intermédiaire avait été évoquée, mais qu’aucun projet de transport concret n’était alors en cours dans le cadre de cet itinéraire.
Selon les données de la compagnie nationale Kazakhstan Temir Zholy (KTZ), le volume des transports ferroviaires entre le Kazakhstan et l’Estonie a été multiplié par 2,1 en 2025, atteignant 382 400 tonnes, soit une hausse de 197 400 tonnes par rapport à l’année précédente. Les exportations se sont élevées à 313 700 tonnes (en progression de 2,6 fois, soit +192 900 tonnes), tandis que les importations ont atteint 29 700 tonnes (en hausse de 30,2 %, soit +6 900 tonnes).
Le Corridor intermédiaire relie la Chine à l’Europe en passant par le Kazakhstan, traverse la mer Caspienne, puis l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie avant de rejoindre le continent européen.