Lors du raid, les forces de l’ordre ont saisi plus de 17 kg d’alliage or-argent, 20 kg de produits semi-finis, 250 kg de charbon enrichi, ainsi que 280 tonnes de sable et minerai aurifère prêts à être traités, et 230 litres de réactifs chimiques. Tous les éléments ont été envoyés pour expertise et une enquête est en cours.
L’affaire révèle les risques liés à l’exploitation illégale des ressources naturelles : violation des lois fiscales et environnementales, dangers chimiques pour les sols et l’eau, et perturbation du marché aurifère local et international.
Pour les autorités ouzbèkes, ce scandale met en évidence la nécessité de renforcer la surveillance des sites miniers et de prévenir la création de réseaux clandestins sophistiqués capables de contourner la réglementation nationale.