Bakou / Lagazetteaz
La France et l'Iran ont dévelopé périodiquement leurs relations commerciales.
C’est ce qui a été déclaré à Lagazetteaz par Hassan Olfat, directeur général du Bureau européen de l'Organisation iranienne de promotion du commerce.
“Ce développement des relations commerciales resulte des processus qui se déroulent à travers le monde, des sanctions imposées à l’Iran ainsi que d’autres questions politico-économiques ”, a-t-il déclaré.
Selon le directeur, il faudra diviser ce développement entre la France et l’Iran en trois étapes : la prémière étape comprend l’année 2010-2014, la deuxième étape-l’année 2015-2018 et la troisième étape l’année 2018-2020.
Comme l’a rapporté Hassan Olfat, en 2011, le volume des exportations de produit de l’Iran vers la France a augmenté de 2,48 milliards de dollars par rapport à 1,2 milliard de dollars en 2010, tandis que ce chiffre a été égal à 82 millions de dollars en 2014.
Au cours de ces quatre années, l’Iran a exporté, en particulier des huiles (les huiles minérales et etc.), des fruits, du cuivre et ses dérivés, du fer et de l’acier, du caoutchouc et ses dérivés, du tapis, du thé et ainsi de suite, a-t-il déclaré.
Olfat a ajouté qu’au cours de la deuxième étape, le volume des exporation de produit de l’Iran vers la France s’est élevé à 1,84 milliard dollars en 2018 par rapport à 73 millions de dollars en 2015.
Au cours de la deuxième étape, l’iran a éxporté les mêmes produits vers la France qu’il a exporté pendant la première étape, peut-on lire dans le rapport.
En 2019, le volume des exportation de l’Iran vers la France a été égal à 52 millions de dollars.
En 2017, les importation de produits de l’Iran ont agmenté de 1,7 milliards de dollars par rapport à 624 millions de dollars en 2015, a-t-il poursuivi.
Le directeur général a également noté qu’en 2019, les importations de l’Iran depuis la France ont diminué de 420 millions de dollars par rapport à 1,02 millions de dollars.
L’iran a importé, en particulier les transports aériens, les moyens de transport, les médicaments, les équipements méchaniques, les équiments électriques, les instruments médicaux, les produits chimiques, les produits de fer et d’acier, des cosmétics et parfums, a assuré Hassan Olfat.
Rappelons qu’en novembre 2018, les États-Unis ont imposées de nouvelles sanctions à l’Iran. Lors de la dernière période, les sanctions ont été imposées à l’exportation pétrolière de l’Iran, à plus de 700 banques iraniennes, aux entreprises et aux personnes physiques.