Deux militaires iraniens ont été tués dans une attaque visant leur véhicule dans la province du Sistan-et-Baloutchistan, dans le sud-est de l’Iran.
Ali Khalilabadi, gouverneur adjoint de la province, a annoncé la nouvelle dimanche, précisant que cette « attaque lâche » s’était produite alors que le véhicule transportait des fournitures destinées à des membres locaux de la force volontaire Basij du pays, dans le comté de Zahedan, rapporte Press TV.
Les victimes, identifiées comme étant Keivan Ramroudi et Abolfazl Oudi, « ont courageusement tenu leur position » avant de trouver la mort en martyrs, a-t-il ajouté. Il a précisé que davantage de détails sur l’incident, ainsi que l’identité des assaillants, seraient communiqués ultérieurement par les autorités compétentes.
Par ailleurs, le quartier général Shahid Hamzeh Seyyed al-Shohada du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a annoncé avoir découvert et saisi des armes appartenant à des « séparatistes terroristes » lors d’une opération menée le long de la frontière du comté d’Oshnavieh, dans la province de l’Azerbaïdjan occidental.
Les équipements saisis comprenaient six fusils Kalachnikov, 28 chargeurs de Kalachnikov, six gilets porte-chargeurs, 456 cartouches de fabrication étrangère, 77 cartouches perforantes et 246 cartouches standard.
L’opération a été menée avec la coopération préalable des forces de renseignement, notamment de membres affiliés à l’Organisation du renseignement du CGRI dans la province de l’Azerbaïdjan occidental.
Selon le quartier général, les terroristes, agissant en coordination avec les services d’espionnage des « puissances hégémoniques mondiales » et sous leur direction, ainsi qu’avec Israël, avaient l’intention d’utiliser ces armes dans des opérations de sabotage ailleurs dans le pays.
Il a averti les éléments qu’il qualifie de séditieux ainsi que leurs chefs qu’il maintenait une surveillance permanente des groupes terroristes par les services de renseignement et qu’il apporterait une « réponse qui leur ferait regretter » toute action visant à semer l’insécurité dans le pays.
Entre-temps, la police du comté de Shadegan, dans la province du Khuzestan, dans le sud-ouest du pays, a annoncé l’arrestation de trois personnes accusées d’avoir cherché à provoquer des troubles publics en coopérant, sur les réseaux sociaux, avec ce que les autorités ont décrit comme des groupes hostiles au régime et contre-révolutionnaires.
Le colonel Rouhollah Ashiri, chef de la police de Shadegan, a déclaré que les forces de l’ordre avaient ouvert une enquête spéciale après que les trois individus eurent publié en ligne des contenus visant à influencer l’opinion publique, à saper le moral de la population et à mener une propagande contre l’ordre islamique du pays.
Les trois personnes ont ensuite été remises aux autorités judiciaires afin que les procédures légales puissent suivre leur cours, a ajouté le responsable de la police. Il a précisé que la surveillance du cyberespace et les mesures policières fermes contre ce type d’activités séditieuses se poursuivraient.
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