Selon lui, l'Iran est prêt à ce que toutes les parties reviennent au plan d'action global conjoint et remplissent mutuellement leurs engagements.
M. Pezeshkian a assuré que le gouvernement iranien actuel est favorable à la résolution des problèmes internationaux par des moyens diplomatiques.
Entre-temps, en janvier 2016, l'Iran et le groupe P5+1 (les États-Unis, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne) ont mis en œuvre le plan d'action global conjoint concernant le programme nucléaire iranien.
En mai 2018, les États-Unis ont annoncé qu'ils se retiraient de l'accord et ont réimposé des sanctions à l'Iran.
Fin 2020, le parlement iranien a décidé de poursuivre un plan stratégique dans le secteur nucléaire pour contrer les sanctions, ce qui a conduit à une suspension des étapes supplémentaires et du protocole additionnel conformément à l'accord nucléaire.
En conséquence, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a dû faire face à une réduction de ses capacités de surveillance de 20 à 30 %.
L'Iran a officiellement affirmé que sa stratégie n'était pas de poursuivre le développement d'une bombe atomique et qu'il ne soutenait pas la production d'armes de destruction massive.