La “description” et la “catégorisation” de ces poupées sur le site “laissent peu de doute sur la nature pédopornographique du contenu”, a indiqué la direction dans un communiqué, ajoutant avoir “étendu ses enquêtes à d’autres plateformes de commerce en ligne largement utilisées par les consommateurs français”, sans les nommer.
ALIEXPRESS DANS LE VISEUR DES AUTORITÉS FRANÇAISES