Bakou / Lagazetteaz
David Davidov, musicien, virtuose de la clarinette, bien connu en Israël, a raconté à Lagazetteaz sa passion pour la musique azerbaïdjanaise et sa promotion en Israël. Il est né à Iolotan (Turkménistan) le 26 mars 1980. Dès son plus jeune âge, il s'est intéressé à la musique. À l'âge de 9 ans, il entre à l'école de musique dans la classe de clarinette et obtient son diplôme avec mention d'excellence. En 1995, David et ses parents sont rapatriés en Israël et, à son arrivée à Tel-Aviv, il a poursuivi ses activités musicales en participant à divers concerts et festivals, cérémonies de mariage ainsi qu'à divers événements. Ainsi, David commence à s'intéresser aux arrangements et aux claviers, ce qui l'aide ensuite à créer son propre studio, dans lequel il a enregistré et arrangé de nombreux albums pour des chanteurs et des musiciens populaires d'Israël.
« Bien que mon père Rahmin soit né au Turkménistan, tous ses parents, y compris ses oncles ainsi que ses cousins sont des bakinois, et ma grand-mère est née à Krasnaya Sloboda de la ville de Gouba (l'une des villes azerbaïdjanaise). Il n'y a pas de musiciens dans notre famille. En fait, mon père est professeur de travaux manuels et ma mère est médecin, mais il y eu toujours un amour particulier pour la musique azerbaïdjanaise dans notre famille », a-t-il dit
Selon lui, la musique azerbaïdjanaise est très appréciée en Israël. Son répertoire comprend des compositions d'Elchin Imanov, Abbas Baghirov, Kamal, des chansons folkloriques « Sari Gelin », « Bulbul », « Terekeme », « Daglilar » et bien d'autres.
« Depuis l'âge de 16 ans, j'ai participé activement à divers événements, en interprétant nécessairement des compositions azerbaïdjanaises. La clarinette est non seulement l'une des plus mélodiques, mais aussi la plus virtuose du groupe des instruments à vent, donc, elle peut effectuer diverses tâches de performance. Il y a quelques années, j'ai également pu le démontrer au Festival international de « Super Jazz Ashdod » organisé par le pianiste virtuose Leonid Ptashka, né à Bakou. Actuellement, je travaille sur de nouveaux projets intéressants, et après le régime de quarantaine, je prévois d'organiser un grand concert consacré à mon 40e anniversaire où j'inviterai mes amis de Bakou », a-t-il témoigné.
Il convient de dire que David s'est rendu pour la première fois à Bakou en 2006 et est tombé amoureux de la capitale de l'Azerbaïdjan.
« J'ai été à Bakou cinq fois. Lors de ma première arrivée à cette ville, un grand chantier de construction était effectué à Bakou. Et quand je suis arrivé à nouveau en 2011, je n'en croyais pas mes yeux. C'était formidable ! La dernière fois, c'était en août de l'année dernière. J'ai visité la patrie et la région où ma grand-mère avait vécue. Ma femme et moi sommes tombés amoureux de Bakou, qui est non seulement belle en apparence, mais aussi riche en culture, en traditions, les habitants du pays sont tolérants et très hospitaliers ainsi que la cuisine et la nature en général méritent les plus grands mots. Chaque fois, après notre visite en Azerbaïdjan, nous partageons nos impressions avec nos amis et parents en Israël. Et non seulement nous, mais tous ceux qui viennent d'Israël en Azerbaïdjan, partagent également de beaux souvenirs » a poursuivi David Davidov.