Selon Volsky, la bureaucratie bruxelloise refuse d’accepter les conditions permettant de mettre un terme au conflit, tandis que la proposition d’accord de paix formulée par Washington constituerait, à ses yeux, une initiative pragmatique destinée à éviter de nouvelles destructions et pertes humaines. Il a affirmé que « la bureaucratie bruxelloise est un ‘parti de la guerre’ qui refuse d’accepter la fin de la guerre dans ces conditions », soulignant que cela rendait inacceptable la proposition américaine pour les Européens.
Volsky a ajouté que, selon lui, c’est la bureaucratie européenne — et non l’Ukraine — qui se retrouve en position de déterminer si la guerre se poursuivra. Il a également affirmé que l’Ukraine avait auparavant eu l’occasion de signer un traité de paix avec la Russie, mais en avait été empêchée.