La nouvelle Constitution du Kazakhstan consacre fermement le principe de l’intégrité territoriale du pays et exclut toute possibilité de modification en la matière, a déclaré le conseiller d’État Erlan Karin lors de la septième réunion de la Commission constitutionnelle.
Erlan Karin a rejeté comme infondées et trompeuses les rumeurs faisant état d’éventuels changements dans la structure administrative et territoriale ou dans l’intégrité territoriale du Kazakhstan, rapporte Caliber.Az, citant des médias kazakhs.
« Des questions d’une importance nationale aussi cruciale doivent être évaluées avec raison, et non sous le coup de l’émotion. Les affirmations de certaines personnes selon lesquelles la Constitution introduirait prétendument des modifications de la structure administrative et territoriale ou de l’intégrité territoriale du pays relèvent en réalité de la désinformation — une pure manipulation », a-t-il déclaré.
Il a souligné que la Constitution révisée intègre de solides garanties juridiques empêchant toute action de ce type et que le principe de l’intégrité territoriale est clairement inscrit dans ses dispositions fondamentales.
« En particulier, le nouveau préambule affirme explicitement l’inviolabilité des frontières de l’État et l’intégrité territoriale du pays. De même, le paragraphe 6 de l’article 2 stipule clairement que l’intégrité territoriale du Kazakhstan ne peut faire l’objet d’aucune modification », a précisé M. Karin.
Selon le conseiller d’État, ce cadre juridique signifie que l’intégrité territoriale du Kazakhstan ne sera plus sujette à débat à l’avenir.
« De surcroît, ces questions ne seront même pas soumises à référendum », a-t-il ajouté.
Il a conclu en appelant les citoyens à faire preuve d’esprit critique face aux informations circulant dans l’espace public et à ne pas céder aux provocations.