Le ministère de l’Intérieur du Kazakhstan a averti que des dispositions pénales étaient prévues pour sanctionner la diffusion d’informations mensongères et d'éventuelles provocations.
Selon Caliber.Az, citant des médias locaux, le ministère fait état d’une hausse des publications aux contenus non fiables sur les réseaux sociaux et les messageries, notamment au sujet du projet de nouvelle Constitution du pays.
D’après le ministère de l’Intérieur, de tels agissements induisent les citoyens en erreur et font peser des risques de déstabilisation de la situation sociale. À titre d’exemple, un cas a été relevé à Almaty, où un habitant diffusait des rumeurs faisant état d’une prétendue levée de l’interdiction de vendre des terres à des étrangers. Ces informations ont été officiellement démenties par le centre de lutte contre la désinformation, et l’auteur des faits en a été reconnu responsable.
Un épisode similaire a été enregistré dans la région d’Abaï : un résident de Semey publiait de fausses affirmations concernant des amendements qui remettraient en cause le caractère unitaire de l’État et son intégrité territoriale. Le ministère a souligné qu’au contraire, ces principes sont inscrits et renforcés dans le projet de Constitution.
Le porte-parole officiel du ministère, Chyngys Alekechev, a précisé que le débat autour du projet de Constitution et l’expression d’opinions ne contreviennent pas à la loi. En revanche, la déformation délibérée des faits et la diffusion consciente de fausses informations entraîneront des sanctions.
Le ministère de l’Intérieur a appelé les citoyens à faire preuve d’esprit critique, à s’appuyer uniquement sur des sources fiables et a averti qu’il réagirait avec fermeté à toute tentative de déstabilisation.