Cette nouvelle législation classe les systèmes basés sur les réseaux neuronaux selon leur niveau de risque. Les systèmes les plus critiques – notamment ceux utilisés par les organismes gouvernementaux ou dans des secteurs stratégiques – sont désormais soumis aux mêmes exigences de cybersécurité que les infrastructures étatiques.
La loi interdit également l’utilisation de l’IA à des fins de manipulation, de discrimination, d’évaluation des émotions sans consentement, d’exploitation des vulnérabilités humaines ou de création de contenus interdits.
Par ailleurs, tout contenu, produit ou service généré par l’IA doit être clairement identifié comme tel. La protection des droits d’auteur est réservée aux œuvres présentant une contribution créative humaine, et les « prompts » utilisés pour générer des contenus sont également protégés par la loi.
Cette initiative place le Kazakhstan parmi les pays adoptant une régulation proactive de l’intelligence artificielle, conciliant innovation technologique et sécurité des citoyens.