Des représentants de la Bulgarie, du Royaume-Uni et de l'Ukraine ont indiqué aux autorités iraniennes, lors d'entretiens téléphoniques, qu'ils n'avaient pas l'intention de se joindre au conflit au Moyen-Orient ni de mener des opérations militaires contre l'Iran. C'est ce qu'a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.
« Au cours des dernières 24 heures, nous avons reçu plusieurs appels téléphoniques du Royaume-Uni, de la Bulgarie et de l'Ukraine, dans lesquels ils ont affirmé qu'ils ne prendraient pas part à la guerre contre l'Iran », a-t-il déclaré, selon l'agence de presse IRNA.
« Tout le monde doit savoir que tout acte criminel des États-Unis, toute agression militaire américaine contre la République islamique d'Iran, en particulier contre ses infrastructures, entraînera inévitablement des mesures de représailles, et cette réponse sera globale. Nous l'avons clairement fait savoir », a ajouté Baghaï.
Auparavant, plusieurs pays européens avaient exprimé leur volonté de participer au déminage du détroit d'Ormuz, mais uniquement si les conditions de sécurité le permettaient. Ils ont toutefois évité de s'engager dans le conflit.