Selon le quotidien, le chef de l'État a averti qu'un éventuel blocus maritime imposé par les États-Unis pourrait entraîner une détérioration rapide de la situation économique du pays. Au cours des discussions, Massoud Pezechkian aurait déclaré qu'en cas de rejet de la voie diplomatique, il était prêt à présenter sa démission.
Le New York Times indique également que le gouverneur de la Banque centrale d'Iran a mis en garde les autorités en expliquant qu'un renforcement des sanctions et des restrictions sur le commerce maritime pourrait provoquer, dans les prochaines semaines, des pénuries de produits alimentaires et de médicaments.
D'après le journal, ce sont précisément ces arguments qui auraient conduit les dirigeants iraniens à soutenir un cessez-le-feu et à donner leur accord à l'ouverture de négociations avec Washington.