Le gouvernement arménien entend formaliser la paix avec l’Azerbaïdjan, établir des relations avec la Turquie, développer des liens stratégiques avec l’Union européenne, les États-Unis, l’Iran et la Géorgie, ainsi que des relations diversifiées avec la Russie. C’est ce qui ressort du programme du gouvernement arménien pour la période 2026-2031, présenté lors d’une réunion du gouvernement par le Premier ministre Nikol Pachinian.
Dans la section consacrée à la politique étrangère, il est indiqué que le gouvernement arménien poursuivra ses travaux sur la délimitation de la frontière avec l’Azerbaïdjan, ainsi que sur l’institutionnalisation de la paix avec ce pays (c’est-à-dire la signature d’un traité de paix et d’autres actes juridiques). Il prévoit également d’intensifier les contacts entre les sociétés civiles et les milieux d’affaires des deux pays.
Le gouvernement prévoit par ailleurs d’établir des relations diplomatiques avec la Turquie et d’ouvrir la frontière avec celle-ci en aménageant au moins deux postes modernes de contrôle frontalier (pour l’heure, un seul est préparé du côté arménien : le poste-frontière de Margara, dans la région d’Armavir), ainsi que de remettre en service les infrastructures énergétiques.