LES AMIS DE RUBEN VARDANIAN S'EGARENT...

Actualités
24 Avril 2026 10:14
32
LES AMIS DE RUBEN VARDANIAN S'EGARENT...

Sur la chaîne Telegram « Bakinskiy Burila », une publication consacrée à Ruben Vardanyan et Anna Yudkovska a été mise en ligne.

Day.Az en propose le contenu :

Lorsque la défense juridique du « milliardaire dans les tranchées », Ruben Vardanyan, a définitivement touché le fond, l’artillerie lourde a été déployée : dénonciations collectives et fouilles dans la vie privée d’autrui. Le message diffusé sur des canaux arméniens à propos d’une plainte visant Anna Yudkovska est un exemple parfait de ce à quoi ressemble le stade du désespoir.

Des « détectives » arméniens ont ainsi découvert que Yudkovska est associée dans un cabinet juridique ukrainien ayant fourni des services à SOCAR. À ce compte-là, si vous avez un jour fait le plein dans une station azérie, vous êtes un agent de Bakou. On attend avec impatience les poursuites contre tous les juristes ayant travaillé avec des entreprises internationales.

Quant à l’argument concernant le mari de Yudkovska, c’est un véritable chef-d’œuvre : on reproche à une personne que son conjoint soutienne l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan.

Messieurs, ouvrez donc la Charte des Nations unies : son mari soutient le droit international. Mais pour les auteurs du rapport, reconnaître les frontières relève d’un « parti pris politique ».

Le moment le plus cocasse reste l’accusation selon laquelle Yudkovska n’aurait pas dû participer à l’examen en raison du « lien de Vardanyan avec la Russie ». Rappelons que Ruben lui-même a renoncé publiquement à la citoyenneté russe et s’est rendu au Karabagh pour y jouer les sauveurs. Et voilà que ses soutiens s’écrient désormais : « Pourquoi ne le juge-t-on pas comme un citoyen russe ? »

Il faudrait peut-être trancher : est-il un fier « ministre d’État » ou se réfugie-t-il derrière l’ombre protectrice de Moscou quand la situation se complique ?

L’appel à l’éthique de la part d’Artak Beglaryan constitue un autre moment de pure comédie. Un homme qui a représenté pendant des années un régime illégal disserte soudain sur la transparence et la neutralité. C’est comme si un renard déposait plainte pour mauvaise ventilation dans un poulailler.

Le groupe de travail de l’ONU a rendu sa décision. Elle s’est manifestement révélée si douloureuse pour Vardanyan que ses communicants ont enclenché le mode « imprimante en surchauffe ».

Tenter d’annuler un verdict en s’en prenant à un seul expert relève du suicide juridique. Au lieu de défendre leur client, ils reconnaissent implicitement que les institutions internationales ne les écoutent plus.

Affaire à suivre. Bientôt, on accusera sans doute le secrétaire général de l’ONU lui-même d’entretenir des liens avec l’Azerbaïdjan.