Jeudi 19 février, une conférence internationale intitulée « Néocolonialisme et inégalités mondiales » s’est tenue à Bakou, à l’hôtel Radisson Hotel Baku.
Selon Caliber.Az, l’événement, organisé par le Groupe d’initiative de Bakou, a réuni pour la première fois des anthropologues et des psychothérapeutes travaillant directement sur le terrain auprès des populations autochtones de territoires touchés par le néocolonialisme. Y participaient également des experts ayant contribué à la création d’un Musée virtuel consacré au colonialisme, des dirigeants de mouvements indépendantistes actifs dans ces régions ainsi que des chercheurs spécialisés dans l’étude du néocolonialisme.
Les discussions ont porté sur l’analyse des expériences traumatiques et sociales vécues par les peuples colonisés dans divers contextes sociaux et culturels, sur les problèmes structurels découlant des activités illégales des puissances coloniales, ainsi que sur les formes persistantes d’inégalités. Les participants ont abordé également les moyens de garantir l’accès à l’information afin de documenter, analyser et porter ces expériences sur la scène internationale.
L’intégration des plateformes numériques et scientifiques avec les systèmes virtuels des organisations internationales a figuré aussi au cœur des échanges, tout comme la mise à disposition d’experts et de documents judiciaires au profit des équipes de recherche internationales spécialisées dans l’étude du colonialisme.