Dans la version du projet de nouvelle constitution publiée fin janvier, l’article 9, consacré à la question linguistique, a été ajusté. Il y est indiqué que la langue kazakhe est la langue d’État, tandis que la langue russe demeurera officiellement utilisée dans les institutions publiques aux côtés du kazakh. Cette formulation reprend celle de la Constitution en vigueur, où la question linguistique est traitée à l’article 7. Lors d’une réunion de la Commission constitutionnelle, Nourmoukhanov a précisé que le mot « тең » (« égal ») avait été remplacé par « қатар » (« aux côtés de »).
L’initiateur des réformes constitutionnelles au Kazakhstan est le président Kassym-Jomart Tokaïev, et il est prévu que plus de 80 % du contenu de la loi fondamentale soit renouvelé.