Après plus de cinq heures de discussions lors d'un sommet à Bruxelles, une déclaration commune appelle à un accès sûr et sans entrave.
Cette déclaration fait suite à plusieurs jours de désaccord, certains États membres plaidant en faveur d'une pause unique et plus longue dans les combats.
Israël a commencé à bombarder Gaza et à couper le carburant, la nourriture et d'autres fournitures après l'attaque du Hamas qui a fait 1 400 morts et 224 otages.
Le sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne est leur première réunion face à face depuis les attentats du 7 octobre.
Leur déclaration condamne les attaques du Hamas et "souligne avec force le droit d'Israël à se défendre dans le respect du droit international".
"Le Conseil européen se déclare extrêmement préoccupé par la détérioration de la situation humanitaire à Gaza et demande que l'aide humanitaire puisse continuer à être acheminée rapidement, en toute sécurité et sans entrave jusqu'à ceux qui en ont besoin, en prenant toutes les mesures nécessaires, y compris des corridors humanitaires et des pauses pour répondre aux besoins humanitaires", peut-on lire dans la déclaration.
Les "pauses humanitaires" sont conçues comme de courts intervalles de quelques heures, afin que l'UE puisse "travailler en étroite collaboration avec ses partenaires dans la région pour protéger les civils, fournir une assistance et faciliter l'accès à la nourriture, à l'eau, aux soins médicaux, au carburant et aux abris, en veillant à ce que cette assistance ne soit pas utilisée de manière abusive par des organisations terroristes", indique la déclaration.