L'AIEA AFFIRME N'ENREGISTRER AUCUNE HAUSSE DE RADIATIONS APRES L'ATTAQUE SUR LE SITE NUCLEAIRE DE NATANZ

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22 Mars 2026 16:48
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L'AIEA AFFIRME N'ENREGISTRER AUCUNE HAUSSE DE RADIATIONS APRES L'ATTAQUE SUR LE SITE NUCLEAIRE DE NATANZ

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a indiqué avoir été informée par l’Iran d’une attaque visant le site nucléaire de Natanz, rapporte Trend.

Selon l’AIEA, aucune hausse des niveaux de radiation en dehors du site n’a été constatée à la suite de l’incident signalé.

« L’AIEA a été informée par l’Iran que le site nucléaire de Natanz a été attaqué aujourd’hui. Aucune augmentation des niveaux de radiation hors site n’a été signalée. L’AIEA examine actuellement ces informations », a précisé l’organisation dans un message publié sur X.

Le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, a également réitéré son appel à la retenue militaire afin d’éviter tout risque d’accident nucléaire.

Faute d’accord concret à l’issue des négociations entre les États-Unis et l’Iran sur le programme nucléaire, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l’Iran le 28 février. En riposte, Téhéran a mené, dès le même jour, des attaques de missiles et de drones contre Israël ainsi que contre des installations militaires américaines situées dans plusieurs pays de la région.

Lors de la première journée de ces frappes, le guide suprême iranien, l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que plusieurs hauts responsables militaires ont été tués. Le 8 mars, l’Assemblée des experts iranienne a élu, à la majorité, Seyyed Mojtaba Khamenei comme troisième guide suprême du pays.

Entre le 1er et le 5 mars, les affrontements se sont intensifiés, touchant plusieurs pays du Moyen-Orient.

Selon les informations disponibles, les pertes du côté américain s’élèvent à 13 morts et plus de 140 blessés.

Le conflit en cours fait peser de lourdes menaces sur les infrastructures énergétiques de la région et sur le transport maritime. Les prix du pétrole ont fortement augmenté sur les marchés mondiaux en raison des tensions sécuritaires accrues autour du détroit d’Ormuz, poussant plusieurs pays à recommander à leurs ressortissants de quitter la région.