"Nous devons améliorer les infrastructures, y compris les voies d'acheminement, afin de diversifier nos sources d'énergie et de gaz. L'Europe exerce une pression considérable en faveur de la diversification, mais les définitions varient. Notre concept consiste à augmenter le nombre de sources, et non à les remplacer. Une véritable diversification exige davantage de sources, c'est pourquoi nous avons demandé à l'Union européenne d'augmenter la capacité des gazoducs en Europe du Sud-Est, ce qui permettrait d'accroître les achats de gaz auprès de l'Azerbaïdjan, du Qatar et de la Turquie", a-t-il déclaré.
Plus de 600 délégués participent au forum, qui a débuté ses travaux le 5 juin, représentant un large éventail de pays, dont l'Australie, l'Autriche, la Biélorussie, la Belgique, la Bulgarie, la Chine, la République tchèque, la Finlande, la France, la Géorgie, la Hongrie, l'Inde, Israël, l'Italie, le Japon, le Kazakhstan, la Lettonie, Monaco, les Pays-Bas, la Norvège, les Émirats arabes unis, le Qatar, la Roumanie, la Russie, l'Arabie saoudite, la Slovénie, la Suède, la Suisse, l'Ukraine, le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Ouzbékistan. Le forum de cette année s'enorgueillit d'un nombre record d'intervenants, soit 81.
L'agenda du forum abordera les questions énergétiques importantes pour l'Azerbaïdjan et la région de la Caspienne au sens large, en se concentrant principalement sur les considérations et le financement liés à la sécurité énergétique, à la transition énergétique et aux projets d'énergie verte.