Comme l'a indiqué l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à l'agnece Trend, la production record des États-Unis, du Brésil, de la Guyane et du Canada devrait propulser les gains des pays non membres de l'OPEP+ cette année.
Ces quatre producteurs non-OPEP+, tous originaires des Amériques, devraient contribuer collectivement à hauteur de 1,3 mb/j, les États-Unis ouvrant la voie en contribuant à plus de la moitié des gains, réaffirmant ainsi leur position de principal moteur de l'expansion de l'offre mondiale, a déclaré l'agence.
Ainsi, l'offre mondiale de pétrole s'établira à 103,5 mb/j en 2024.
Suivant les tendances observées en 2023, la production non-OPEP+ devrait dominer la croissance cette année, représentant près de 1,5 mb/j.
En revanche, la production de l'OPEP+ devrait rester relativement stable par rapport à l'année dernière, en supposant que les réductions volontaires supplémentaires mises en œuvre ce mois-ci soient progressivement supprimées au cours du deuxième trimestre.
Par ailleurs, malgré les sanctions dont il fait l'objet, l'Iran devrait se classer au troisième rang des sources de croissance, derrière les États-Unis et le Brésil, note l'AIE. Dans l'état actuel des événements, c'est la Russie, également soumise à des sanctions, qui pourrait connaître la baisse la plus importante.