La Russie n’entend pas assumer le coût des conséquences liées aux démarches de l’Arménie dans le sens d’une intégration européenne.
C’est ce qu’a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Galouzine, en réponse à une question de l’agence TASS, en marge du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF).
« La question de savoir quelle direction prend l’Arménie et avec qui elle entend construire à l’avenir son avenir politique et étatique est une question légitime. Toutefois, nous n’avons nullement l’intention de financer, grâce aux avantages et aux préférences incontestables dont bénéficie l’Arménie en tant que membre de l’Union économique eurasiatique, son rapprochement avec l’Union européenne », a souligné le vice-ministre.