Pour la première fois, Paris effectue un rapatriement incluant des mères avec leurs enfants. C’est une rupture avec la politique du « cas par cas » adoptée jusqu’à présent par la France, qui consiste, de facto, à ramener sur le sol national des enfants sans leurs mères.
Les enfants « ont été remis aux services chargés de l’aide à l’enfance et feront l’objet d’un suivi médical », les mères, elles, ont été transférées « aux autorités judiciaires compétentes », ajoute le Quai d’Orsay.
Ces 35 enfants s’ajoutent aux 126 enfants dont les parents avaient rejoint des territoires repris à l’Etat islamique déjà rapatriés en France depuis 2016. Avant ce dernier rapatriement, il restait près de 200 mineurs et 80 mères dans des camps du Nord-Est syrien contrôlés par les Kurdes.
LA FRANCE ANNONCE LE RAPATRIEMENT DE 16 FEMMES DJIHADISTES ET DE 35 ENFANTS FRANÇAIS DÉTENUS EN SYRIE