La rencontre de dimanche était la première entre les deux dirigeants depuis que Minsk a contribué à mettre fin à la révolte des mercenaires du groupe de combattants russes Wagner.
La Biélorussie accueille désormais des combattants du groupe Wagner sur son territoire, après que M. Loukachenko a négocié un accord qui a convaincu le chef du groupe Wagner, Evguéni Prigojine, de mettre fin à une marche sur Moscou et de s'exiler en Biélorussie.
« Il n'y a pas de contre-offensive », a clamé M. Loukachenko, cité par les agences de presse russes. Poutine l'a interrompu : « Elle existe, mais elle a échoué ».
L'Ukraine a entamé le mois dernier sa contre-offensive, prévue de longue date, mais n'a jusqu'à présent réalisé que de faibles avancées face aux forces russes bien implantées qui contrôlent plus d'un sixième de son territoire après près de 17 mois de guerre.