Selon le chef de l’État, cette démarche témoigne d’une évolution notable dans les relations régionales et dans les perspectives de coopération en matière de transport et de logistique. Ilham Aliyev a souligné que, de facto et de manière unilatérale, l’Azerbaïdjan avait déjà ouvert des corridors de transport, même si, à l’heure actuelle, les flux de marchandises empruntent encore le territoire de la Géorgie.
« Aujourd’hui, le transport s’effectue via la Géorgie, mais un jour, cet itinéraire passera par l’Arménie. Le moment viendra où les marchandises arméniennes transiteront directement par le territoire de l’Azerbaïdjan, et ce jour n’est pas loin », a affirmé le président.
Ces propos s’inscrivent dans le contexte plus large des discussions internationales sur l’intégration économique régionale et le renforcement des liaisons de transport en Eurasie. Ils reflètent également la vision de Bakou en faveur de l’ouverture progressive des corridors de communication, considérés comme un facteur clé de stabilité, de coopération économique et de développement durable dans la région.